Après de la victoire de l’AS Monaco face à l’Olympique de Marseille en clôture de la 28e journée de Ligue 1, Sébastien Pocognoli a laissé échapper une phrase lourde de sous-entendus sur Ligue 1+. Le technicien belge, déjà très apprécié pour son discours cash depuis son arrivée en Principauté, a expliqué : « Je pense qu’à mes débuts ici, les joueurs n’avaient pas de bagage physique. Donc on a dû travailler, même dans la période la plus difficile, les bases et les fondations. » Une manière de saluer le boulot effectué ces derniers mois… et de pointer un héritage loin d’être idéal.
Pocognoli, le travail physique et l’ombre d’Adi Hütter
Depuis la fin de l’ère Adi Hütter, actée après une série de résultats en dents de scie et un vestiaire clairement plus vraiment concerné, Monaco a misé sur Pocognoli pour remettre de l’ordre et de l’intensité. Sur le terrain, la transformation est visible : dixième match de rang en Ligue 1 sans défaite dont une série de sept succès, une équipe qui finit plus fort que l’OM et un pressing qui ne faiblit quasiment jamais sur 90 minutes.
Le coach belge, déjà présenté par le club comme un adepte du travail physique et d’un jeu énergivore à l’Union Saint-Gilloise, n’a jamais caché son exigence sur ce plan. Mais en parlant d’un groupe « sans bagage physique » à son arrivée, il touche un point sensible : la préparation et la gestion du précédent staff. Officiellement, Pocognoli ne tombe pas sur Adi Hütter, qu’il n’a jamais directement critiqué en conférence de presse. Officieusement, beaucoup de supporters monégasques ont immédiatement vu dans cette sortie un constat à charge sur l’héritage laissé par l’Autrichien, souvent accusé d’avoir une équipe coupée en deux et incapable de tenir le rythme sur la durée.
En tout cas une chose est sûre : en parlant de « fondations » après un succès solide contre l’OM, Pocognoli envoie un message clair à tout le monde, vestiaire compris : à Monaco, l’époque des excuses est terminée, place au travail et à l’exigence.
Le coach belge, déjà présenté par le club comme un adepte du travail physique et d’un jeu énergivore à l’Union Saint-Gilloise, n’a jamais caché son exigence sur ce plan. Mais en parlant d’un groupe « sans bagage physique » à son arrivée, il touche un point sensible : la préparation et la gestion du précédent staff. Officiellement, Pocognoli ne tombe pas sur Adi Hütter, qu’il n’a jamais directement critiqué en conférence de presse. Officieusement, beaucoup de supporters monégasques ont immédiatement vu dans cette sortie un constat à charge sur l’héritage laissé par l’Autrichien, souvent accusé d’avoir une équipe coupée en deux et incapable de tenir le rythme sur la durée.
En tout cas une chose est sûre : en parlant de « fondations » après un succès solide contre l’OM, Pocognoli envoie un message clair à tout le monde, vestiaire compris : à Monaco, l’époque des excuses est terminée, place au travail et à l’exigence.






